Un placement proche de l'assurance vie, mais que vous pouvez donner de votre vivant en gardant son antériorité fiscale. Il est aussi accessible à vos sociétés, comme une holding ou une SCI à l'IS. Nous comparons les contrats de nos partenaires pour bâtir une solution alignée sur votre stratégie patrimoniale.
Valoriser et transmettre un capital, y compris en société.
Le contrat de capitalisation est un placement de moyen-long terme dont le fonctionnement ressemble beaucoup à celui de l'assurance vie. Vous y logez un capital réparti entre un fonds en euros, sécurisé, et des unités de compte investies sur les marchés financiers, dont la valeur évolue à la hausse comme à la baisse. Les gains capitalisent au sein du contrat et la fiscalité ne s'applique qu'au moment des retraits.
La différence se joue à la transmission. Contrairement à l'assurance vie, le contrat de capitalisation n'est pas dénoué au décès du souscripteur. Il entre dans la succession, mais vos héritiers le conservent avec son antériorité fiscale : l'ancienneté acquise n'est pas perdue. Il peut aussi être donné de votre vivant, en pleine propriété ou en démembrement, ce qui en fait un outil de transmission organisée.
Il a une autre particularité : une société peut en être titulaire. Une holding, une SCI soumise à l'impôt sur les sociétés ou une association peut souscrire un contrat de capitalisation pour faire travailler sa trésorerie stable, là où l'assurance vie reste réservée aux personnes physiques. C'est précisément ce qui en fait un outil utile pour placer la trésorerie d'une entreprise.
Ce contrat intéresse d'abord les épargnants qui raisonnent sur le long terme et veulent préparer une transmission. Côté professionnel, il répond à un besoin précis : placer la trésorerie excédentaire d'une société.
Une holding patrimoniale qui a de la trésorerie dormante peut la placer sur un contrat de capitalisation plutôt que de la laisser sur un compte courant peu rémunéré.
Une SCI soumise à l'impôt sur les sociétés peut souscrire le contrat pour valoriser ses excédents de loyers ou le produit d'une cession.
Un dirigeant qui a déjà rempli son assurance vie et cherche une enveloppe complémentaire, notamment pour organiser une donation à ses enfants.
Les parents et grands-parents qui veulent transmettre un capital de leur vivant tout en gardant, le cas échéant, l'usufruit et les revenus.
Les structures dotées d'une trésorerie longue qui cherchent un placement encadré pour faire fructifier leurs réserves.
Les particuliers qui visent un horizon de plusieurs années et acceptent une part de risque sur les unités de compte pour viser un rendement supérieur au fonds euros.
Au-delà du placement, ce sont les mécanismes de gestion, de retrait et de transmission qui font la valeur du contrat. Voici les éléments que nous examinons avec vous, contrat par contrat.
La poche sécurisée du contrat. Le capital investi y est garanti par l'assureur, selon les conditions du contrat, et les intérêts acquis sont définitivement engrangés.
La part investie sur les marchés (actions, obligations, immobilier, fonds diversifiés). Le potentiel de rendement est plus élevé, mais le capital n'est pas garanti et peut baisser.
Vous pouvez déplacer votre épargne entre supports. Selon le contrat, une gestion pilotée confie ces arbitrages à des professionnels en fonction de votre profil de risque.
Votre argent reste disponible. Vous récupérez tout ou partie du capital par des rachats partiels ou un rachat total, sans avoir à clôturer pour effectuer un retrait ponctuel.
Le contrat peut être donné de votre vivant, en pleine propriété ou en nue-propriété avec réserve d'usufruit, pour préparer la transmission tout en gardant les revenus.
L'ancienneté du contrat se transmet au donataire ou à l'héritier. Le compteur fiscal ne repart pas de zéro, ce qui préserve l'avantage acquis avec le temps.
La distinction avec l'assurance vie est essentielle et souvent mal comprise. L'assurance vie se dénoue au décès et le capital revient aux bénéficiaires désignés, en grande partie hors succession dans la limite des règles fiscales applicables. Le contrat de capitalisation, lui, n'offre pas cet avantage successoral : au décès du titulaire, il entre dans l'actif successoral et est soumis aux droits de succession dans les conditions de droit commun.
Sa force se situe ailleurs. Le contrat n'est pas clôturé au décès : l'héritier qui le reçoit le conserve avec son antériorité fiscale. De même, vous pouvez le donner de votre vivant, ce qui ouvre des stratégies de transmission progressive, éventuellement en démembrement de propriété. C'est ce qui le rend complémentaire de l'assurance vie, et non concurrent.
Enfin, le contrat de capitalisation peut être souscrit par une personne morale (holding, SCI à l'impôt sur les sociétés, association), ce que l'assurance vie ne permet pas. Les modalités d'imposition des produits diffèrent alors selon le régime fiscal de la société. Compte tenu de ces enjeux, l'accompagnement d'un conseiller et, selon les cas, de votre expert-comptable ou de votre notaire est vivement recommandé.
Nous confrontons les contrats de nos partenaires assureurs : qualité du fonds euros, gamme d'unités de compte, frais, options de gestion. Vous choisissez en connaissance de cause.
Selon que vous êtes un particulier en transmission ou une société qui place sa trésorerie, le bon contrat et le bon montage ne sont pas les mêmes. Nous partons de votre situation.
Souscrire au nom d'une holding ou d'une SCI à l'IS demande de cadrer les écritures comptables et le mode d'imposition. Nous vous orientons vers les contrats adaptés aux sociétés.
Un interlocuteur unique au 06 70 94 58 01 vous accompagne de la souscription aux arbitrages, et reste joignable pour faire évoluer le contrat dans le temps.
Le contrat de capitalisation se pense rarement seul. Nous l'articulons avec votre assurance vie, votre PER ou votre épargne salariale pour une stratégie cohérente.
Notre conseil et votre devis sont gratuits et sans engagement. Vous décidez ensuite, en toute liberté, de souscrire ou non.
Un échange rapide pour comprendre votre métier, vos risques et vos besoins réels.
Nous mettons en concurrence nos compagnies partenaires pour trouver le bon rapport garanties / prix.
Un conseiller vous explique les offres en toute transparence, sans jargon ni engagement.
Souscription accompagnée et attestation rapide. Nous restons votre interlocuteur en cas de sinistre.
Il n'y a pas de prix unique : un contrat de capitalisation se juge sur ses frais et la qualité de ses supports. Voici les paramètres que nous regardons pour vous orienter vers le contrat le plus pertinent.
Certains contrats prélèvent des frais à chaque versement, d'autres non. Cela pèse directement sur le capital réellement investi au départ.
Prélevés chaque année sur l'encours, ils diffèrent entre le fonds euros et les unités de compte et grignotent le rendement sur la durée.
Le coût pour déplacer votre épargne d'un support à l'autre varie selon les contrats, surtout si vous comptez arbitrer souvent.
La performance passée du fonds euros et l'étendue de la gamme d'unités de compte font une vraie différence sur le rendement espéré.
Particulier ou personne morale : le régime fiscal applicable change, ce qui modifie l'intérêt net du contrat selon votre situation.
Plus votre horizon est long, plus la part d'unités de compte peut être augmentée pour viser du rendement, en acceptant la volatilité.
Les garanties, plafonds et tarifs dépendent du contrat retenu et de votre situation. Un devis personnalisé, gratuit et sans engagement, vous est remis après étude par votre conseiller MarcPro.fr.
Le fonctionnement en phase d'épargne est très proche. La différence se joue au décès : l'assurance vie se dénoue et bénéficie d'un cadre successoral avantageux, alors que le contrat de capitalisation entre dans la succession. En revanche, lui seul peut être donné de votre vivant en gardant son antériorité, et être souscrit par une société. Les deux sont souvent complémentaires.
Oui. C'est l'un de ses atouts majeurs. Une holding, une SCI à l'impôt sur les sociétés ou une association peut en être titulaire pour placer sa trésorerie stable. L'assurance vie, elle, est réservée aux personnes physiques. Le mode d'imposition des produits dépend ensuite du régime fiscal de la société.
Il n'est pas clôturé. Il entre dans votre succession et est soumis aux droits de succession de droit commun, mais l'héritier qui le reçoit le conserve avec son antériorité fiscale. Il n'y a donc pas l'avantage hors succession de l'assurance vie, mais l'ancienneté acquise n'est pas perdue.
Oui, et c'est précisément ce qui le distingue. Vous pouvez le transmettre par donation, en pleine propriété ou en démembrement, par exemple en donnant la nue-propriété tout en conservant l'usufruit et les revenus. Le contrat continue de vivre avec son ancienneté chez le donataire.
Cela dépend de la répartition. La part placée sur le fonds en euros bénéficie d'une garantie du capital selon les conditions du contrat. La part investie en unités de compte n'est pas garantie : sa valeur peut monter ou baisser au gré des marchés. C'est l'arbitrage entre sécurité et potentiel de rendement.
Non. L'épargne reste disponible. Vous pouvez effectuer des rachats partiels ou un rachat total quand vous le souhaitez, sans devoir clôturer le contrat pour un simple retrait. La fiscalité ne s'applique qu'au moment du rachat, sur la part de gains retirée.
Nous commençons par un échange pour cerner votre objectif et votre situation, particulier ou société. Nous comparons ensuite les contrats de nos partenaires et vous présentons une proposition. Le devis est gratuit et sans engagement. Vous pouvez nous joindre au 06 70 94 58 01.
Faire fructifier votre épargne et organiser sa transmission.
En savoir plusPréparer la retraite tout en réduisant votre impôt.
En savoir plusL'épargne salariale qui motive et fidélise vos équipes.
En savoir plusVotre patrimoine personnel à l'abri en cas de faute de gestion.
En savoir plusParlons de votre situation : capital à placer, trésorerie de société, projet de donation. Devis gratuit et sans engagement, accompagné par un conseiller au 06 70 94 58 01.